Pour un Front populaire anticapitaliste
mardi 18 mai 2010, par Olivier
Bonnet

Ainsi le président de l’Eurogroupe, Jean-Claude Juncker,
a-t-il félicité l’Espagne et le Portugal pour leurs "décisions
courageuses", après leur annonce "de rudes cures d’austérité",
suivant la formule euphémistique de Romandie news, "sous la pression des
marchés et des poids lourds de la zone euro". Quel cynisme, quand on
sait le coût que vont supporter leurs populations* !
Et Juncker préconise "l’examen préalable des projets de
budgets nationaux, en vue de renforcer la discipline budgétaire commune".
Ben voyons. Histoire d’être bien sûr que l’ordre libéral règne sur toute
l’Union européenne.
Trimez, serrez-vous la ceinture, crevez à petit feu de misère,
peuples, vos "élites" dirigeantes applaudissent. Juncker, qui est aussi Premier
ministre du Luxembourg, l’Etat des banques et de la finance...
Les banques et la finance qui ont précipité le monde dans une crise terrible,
et qu’il a fallu renflouer en déboursant "
cent fois le plan Marshall",
comme le soulignait le journaliste (en rupture du
Modem) Jean-François
Kahn sur
France 2, lors d’un énième "débat sur la crise" animé par
Franz-Olivier Giesbert. A qui cela nuirait-il si la Grèce, puis l’Espagne et le
Portugal ne remboursaient plus leur dette ? Aux banques, fonds de pension
et autres
hedge fonds, ainsi qu’
énumère
l’économiste Frédéric Lordon. Les mêmes qui s’engraissent sur la
spéculation et étranglent les Etats souverains par le montant seul des intérêts
qu’ils exigent. Pour le seul juteux bénéfice de quelques-uns, une oligarchie
d’affaires internationale couverte d’or, pour l’unique autant qu’indécent
profit d’une
classe. Et c’est la guerre. Les unes après les autres,
les
sociales-démocraties européennes capitulent et trahissent les catégories
populaires qu’elles
sont censées représenter. Il fallait voir ce matin
sur
Euronews l’interview de Dominique Strauss-Kahn, directeur du
FMI expliquant benoîtement en anglais qu’un malade devait se soigner
et que les mesures d’austérité frappant ces pauvres Grecs étaient donc
inévitables. Tout juste n’a-t-il pas prononcé les mots "
there is
no alternative", mais le c(h)oeur y était. Le
FMI qui impose de
tailler dans les budgets sociaux pour repaître les marchés, et Strauss-Kahn
qu’on tente de nous imposer comme le candidat naturel en 2012 des "socialistes"
français.
Socialistes, osent-ils encore s’appeler ! Hé bien non,
halte au feu. Il n’existe aucun motif légitime qui justifie que les peuples
soient sacrifiés sur l’autel de la finance et du capitalisme ultralibéral
mondialisé. L’économie doit être au service de tous les hommes, pas seulement
de quelques-uns qui se gobergent tandis que les autres tentent juste de
survivre.
La suite sur Plume
de Presse 
Commentaires
Nous avons cette conviction ancrée dans notre conscience collective que l’état est seul habilité pour produire de la monnaie mais ce n’est plus le cas. Les banques privés sont habilitées a prêter de l’argent, les banques centrales ou nationales en ont l’interdiction.
En créant un emprunt on crée de l’argent (à partir de rien) que l’on va déposer sur un compte sans en voir la couleur, un simple travail d’écritures suffit. Mais comme ces banques privées n’ont pas vocation social, elles imposent un taux d’intérêt à cette création de monnaie virtuelle. il faut donc réemprunter pour rembourser les intérêts. Une spirale infernale qui génère le climat politique et économique irrespirable dans lequel nous suffoquons aujourd’hui.
La masse monétaire est composée à 93% d’argent scripturale : des chiffres sur des comptes en banque créés par une simple écriture. Cet argent créé à crédit doit être remboursé et détruit à terme.
Pour illustrer la création monétaire aujourd’hui, imaginez-vous un petit hôtel de province, les gens du patelin viennent y boire un coup. Entre une dame très bien habillée qui s’approche du comptoir. Les discussions s’estompent et les regards se tournent vers la dame. Elle explique qu’elle est retenue pour la journée dans le village et qu’elle n’est pas sûre de pouvoir prendre son train de nuit. Elle souhaite réserver une chambre, elle n’a pas de bagages, elle tend un billet de 50 € légèrement déchirés sur le côté. Le boulanger qui voit la scène dit à l’hôtelier « tu te rappelles que tu me devais 50 € pour le gâteau de La communion de ta fille ». Le boulanger, en rentrant chez lui, passe devant chez le dentiste et il se rappelle qu’il lui devait 50 €. Le dentiste paye le garagiste 50 € pour la vidange de sa voiture. Le garagiste achète du savon liquide à un représentant pour 50 €. Le représentant ayant raté son train décidé de passer la nuit à l’hôtel, il donne le billet 50€ à hôtelier. La dame très bien habillée entre et dit qu’elle va finalement pouvoir prendre son train. Elle récupère son billet et le brûle en disant : « de toute façon il était faux ». Pourtant cette fausse monnaie a bien fait marcher le commerce et éponger les dettes. Cela n’est possible que parce que les acteurs de cette pièce ne savaient pas que le billet était faux. cela montre également que la valeur symbolique d’une chose ne peut exister qu’à partir du moment où elle est partagée avec d’autres qui la reconnaisse.
La monnaie n'a que la valeur symbolique qu'une société lui accorde. Elle est censée représentée le fruit du travail et des services, et constitue un moyen d'échange de valeurs dans le temps. elle n'a de valeur que la confiance qu'on lui accorde. Que ce soient des coquillages, de l'or ou du bétail.
La masse monétaire est aujourd’hui composée de trois agrégats : M1 la monnaie fiduciaire, c'est-à-dire les billets, les pièces, les dépôts à vue. M2 qui est composé de M1 plus les autres dépôts négociables : les dépôts à terme d'une durée inférieure ou égale à deux ans et les dépôts remboursables avec un préavis inférieur ou égal à trois mois. M3 qui est égal à M2 plus les instruments négociables c’est-à-dire les pensions, les titres de placement monétaire, les instruments de marché monétaire, les titres de créance d’une durée minimale inférieure ou égal à deux ans. Il est important de retenir que la monnaie fiduciaire ne représente que 7% de la masse monétaire, les 93 % restants n’étant que de la monnaie scripturale.
En 1971 les États-Unis, ne pouvant plus garantir la conversion en or du dollar demandée par les allemands, ont décidé d’abandonner l’étalon or. La monnaie n’est donc plus basée sur rien. Elle est créée à partir de dette ou de crédit, ce qui est synonyme : il faut emprunter pour créer du dépôt et non l’inverse. En 73 (2ans après l'abandon de l'étalon or), le ministre des finance (G.D'Estaing) a signé une nouvelles réformes des statuts dans laquelle se trouve l’article 25 qui bloque toute possibilité d’avance au trésor : « le trésor public ne peut être présentateur de ses propres effets avec le compte de la Banque de France. ». La Banque de France a donc abandonné sa fonction de service public. En 1976, sans aucune justification économique, Raymond Barre (qui avait été nommé membre du conseil général de la Banque de France le 30 janvier 1973 pour une durée de six ans) décide que l’État paiera les intérêts de sa dette au-delà du taux d’inflation. Ils placent ainsi l’État au service des créanciers et des épargnants. Cette obligation s’explique par le fait que dans le passé, les politiques ont parfois fait tourner la planche à billets dans des buts électoraux, mais ne se comprend pas si l’émission monétaire est encadrée et seulement autorisée au bénéfice de l’équipement de la nation. En 2001 la Banque de France doit renoncer à ses quelques 800,000 comptes privés (surtout des fonctionnaires) et ainsi de dire adieu à la dernière possibilité qu’elle avait de créer de la monnaie scripturale. L’État reste encore aujourd’hui le seul propriétaire des actions de la Banque de France, les dividendes versés après impôt sur les bénéfices lui reviennent ainsi que les bénéfices.
Cette monnaie scripturale émise à partir de dette par des banques privées est garantit par 2 % de monnaie fiduciaire produite par la banque centrale. Ces banques privées peuvent prêter jusqu’à 10 fois ce qu’elle possède, et il est facile d’imaginer les montages réalisables à fin de prêter plus pour gagner plus, même si la banque centrale est supposée veiller au grain.
Si une banque vous prête 10 000 € à un taux de 10 % sur un an, vous allez poser cette argent sur un compte dans une autre banque, celle ci se voit en droit de prêter 90 000€ par de simples écriture. La banque qui vous a prêté récupérera au bout d’un an 11 000 €, elle détruira les 10 000€ et gardera les 1000 €. Ces 1000 € n’ont pu être créés que de 2 façons, soit par une faillite, soit par un autre emprunt. Vous percevez donc ici le mécanisme de la spirale infernale de l’intérêt sur la création monétaire.
La France, comme la communauté Européenne, a cédé son droit souverain de créé de la monnaie à des institutions privées, s’interdisant même toute création de monnaie scripturale. Si les banques centrales ont le monopole de le créations de pièces et des billets (ce qui coute au passage très cher), ce sont des institutions privées qui émettent toute la monnaie scripturale (93 % de la masse monétaire) sous forme de dette.
Maurice Allais prix Nobel d’économie 1988 :
Aujourd’hui, les revenus provenant de la création monétaire sont distribués de façon anonyme entre une foule de parties prenantes, sans que personne ne puisse réellement identifier qui en profite. Ces revenus ne font que susciter iniquité et instabilité et, en favorisant les investissements non réellement rentables pour la collectivité, ils ne font que susciter un gaspillage de capital. Dans son essence, la création de monnaie ex nihilo actuelle par le système bancaire est identique, je n’hésite pas à le dire pour bien faire comprendre ce qui est réellement en cause, à la création de monnaie par les faux monnayeurs, si justement condamnée par la loi. Concrètement, elle aboutit aux mêmes résultats. La différence est que ceux qui en profitent sont différents.
En fait, sans aucune exagération, le mécanisme actuel de la création de monnaie par le crédit est certainement le « cancer » qui ronge irrémédiablement les économies de marchés de propriété privée.(…)
L’article 123 de la constitution européenne, repris de l’article 104 du traité de Maastricht, interdit à la banque centrale européenne et aux banques nationales de l’Europe de prêter de l’argent aux institutions publiques.
Article 123
1. Il est interdit à la Banque centrale européenne et aux banques centrales des États membres, ci-après dénommées "banques centrales nationales", d'accorder des découverts ou tout autre type de crédit aux institutions, organes ou organismes de l’Union, aux administrations centrales, aux autorités régionales ou locales, aux autres autorités publiques, aux autres organismes ou entreprises publics des États membres ; l'acquisition directe, auprès d'eux, par la Banque centrale européenne ou les banques centrales nationales, des instruments de leur dette est également interdite.
2. Le paragraphe 1 ne s'applique pas aux établissements publics de crédit qui, dans le cadre de la mise à disposition de liquidités par les banques centrales, bénéficient, de la part des banques centrales nationales et de la Banque centrale européenne, du même traitement que les établissements privés de crédit.
En clair cela signifie que les états sont obligés de se financer sur les marchés financiers en augmentant perpétuellement la dette la cause d’intérêts iniques qui ne sont que les conséquences de choix politiques. La dette mondiale était estimée fin 2009 à 49 500 milliards de dollars, soit 80 % du PIB mondial. Avant cette situation, les états avaient la possibilité d’emprunter soient auprès de la banque centrale et d’en profiter pour émettre de la monnaie qui accroît l’économie, soit d’emprunter auprès des résidents afin de ne pas accroître la masse monétaire.
la dette publique est quelque chose qui nous concerne tous, dans notre vie de tous les jours, de façon directe ou indirecte.
Entre 1980 et 2008 les intérêts payés par la France représentent 1 306 milliards d’euros, sur la même période de la dette est passée de 239 à 1.327 milliards d’euros. Si nous n’avions pas eu d’intérêt à payer la dette aurait disparu entre 2005 et 2007.
Une etude Allemande a calculé les repercussions de l’interet bancaire sur les différentes couches sociales en divisant l’écart entre les salaires en 10 tranches égales:
Supposons que le plus bas salaire soit de 1000 € et le plus haut de 100 000 €. Seule une partie infinitésimal de la population gagne entre 90 000 et 100 000 €. Une partie un peu moins infime gagne entre 80 et 90 000 €, un peu plus entre 80 et 70k€ etc… et une très large majorité gagne entre 1000 et 10 000 €. Et bien les bénéfices de cette taxation ne profite qu’a la tranche supérieur, elle est neuter pour la tranche de 80 à 90 000 €, et elle se répercute sur toutes les tranches inférieures. Ces intérêts nous les payons tous, car même si nous n’empruntons pas. Ils se retrouvent dans tous ce que nous payons, parfois à 70%, à une hauteur moyenne de 30%. et ils ne sont pourant le résultat d’aucun travail, d’aucune valeur ajouté.
Sur les 4000 milliard d’€ qui circulent chaque jours sur les marchés, mois de 4% représente des biens ou des services réels. On ignore la part exact de l’argent fiduciaire qui est conservé dans des coffres mais elle doit être large, et de ce qui circule sur les marchés non déclarés. Les banques privées ont besoin d’avoir 2% du montant qu’elles prêtent en liquidités.
L’OMC, Organisme Mondial du commerce, qui n’est plus rattaché à l’ONU à pour cheval de batail l’ACCORD GENERAL SUR LE COMMERCE DES SERVICES. Cet accord pousse les états à privatiser les service publiques, Noos services. Il libère également les flux des devises et des marchandises des frontières mais pas les individus. Le libéralisme d’aujourd’hui permet aux investisseurs de trouver au Vietnam des couturiers à 40centimes de l’heure pour fabriquer des soutiens-gorges aux femmes des couturiers qui bossent à 32€ de l’heure.
Des publicités nous appellent à l’éthique et à l’éco responsabilité alors qu’aucun investisseur ne s’en soucis. Au contraire, les investisseurs ont tout à gagner de la pauvreté : une main d’œuvre toujours meilleur marché, toujours plus ignorante et qui n’a plus les moyens de se révolter. Les pays en voie de développement s’appellent maintenant pays émergent, ce qui est beaucoup plus prometteur mais qui ne profite qu’à l’élite des investisseurs au détriment des individus.
Si nous parvenons encore à respirer dans les échanges et que les marchés ne se sont pas encore étouffés, c’est aussi et surtout grâce à des économies parallèles des sociétés prototypes qui se créent un peu partout, avec des nouvelles monnaies locales, gratuites et à vocation sociétal comme le SOL.
Ce que je veux c'est l'équité. Or l'argent ne favorise pas l'équité mais la consommation.
De plus, avec le système en place, nous faisons porter sur les plus faibles notre appétit de biens qui finissent par nous aliéner, comme l'argent d'ailleurs. Or toute notre éducation visait à libérer l'être humain ! En fait si nous ne réfléchissons pas à quoi sert le travail, au sens du travail, nous détruisons la terre et le vivant "pour de l'argent !" C'est débile.
REFUSONS DE PAYER LA DETTE. ELLE A LARGEMENT ETE REMBOURSEE !
Le gouvernement français et l’Union Européenne ont renfloué les banques avec des milliards d'euros alors que des postes sont supprimés dans la fonction publique, que les retraites diminuent, que l'on nous oblige à travailler plus longtemps, que l'on ferme des petits hôpitaux, des maternités, des tribunaux… à cause du DEFICIT BUDGETAIRE et de la DETTE PUBLIQUE !
Comment se fait-il que l’UNION EUROPEENNE et les ETATS-UNIS soient capables d'imaginer un plan de sauvetage de plusieurs milliers de milliards pour SAUVER LE SYSTEME FINANCIER, alors qu'ils ne font rien pour trouver les 100 milliards qui résoudraient le problème de la faim, de la santé et de l'éducation dans le monde entier?
Pour beaucoup d'entre nous, c'est parfaitement incompréhensible ! C'est, hélas, L'IGNORANCE EN MATIERE MONETAIRE dans laquelle ils maintiennent les peuples qui leur permet d’agir ainsi, avec le MATRAQUAGE QUOTIDIEN des « nouveaux chiens de garde » de la télévision, de la radio et des journaux qui ne cessent de répéter qu’il n’y a pas d’autre solution, qu’il faut réduire les déficits publics, qu’il faut reculer l’âge de la retraite, qu’il faut appliquer la rigueur pour s’en sortir (pour les travailleurs bien sûr, pas pour les Banques).
SARKOZY, le MEDEF, les MEDIAS NOUS MENTENT, à longueur de journée, à longueur d’antenne, pour DESARMER NOS LUTTES, avec LA COMPLICITE des responsables nationaux des syndicats, C.G.T. et CFDT en tête, qu’ils appellent partenaires sociaux (en fait, COLLABORATEURS DE CLASSE) qui organisent tous les 2 ou 3 mois une journée de manifestation POUR EVITER L’EXPLOSION SOCIALE ET LA GREVE GENERALE que beaucoup de travailleurs réclament.
QUAND LES ETATS FABRIQUAIENT LA MONNAIE, LA DETTE PUBLIQUE N’EXISTAIT PAS !
Les U.S.A. ont commencé en 1971, la France a continué en 1973 : elle s'est légalement obligée d'emprunter sur les marchés financiers cette monnaie dont elle avait auparavant le pouvoir d'émission !
L'ETAT A VOLONTAIREMENT ABANDONNE son droit fondamental d'émettre la monnaie et, depuis, il EMPRUNTE AUX BANQUES PRIVEES, auxquelles il verse ensuite d'ENORMES INTERETS, pris sur l’argent public, c'est-à-dire NOS IMPOTS.
Avec le Traité de Maastricht en 1992, l’UNION EUROPEENNE, dirigée par les lobbies capitalistes, a imposé aux Etats, avec l’accord des dirigeants politiques, d’abandonner la création de la monnaie AU PROFIT DES « MARCHES FINANCIERS », comme ils disent, c'est-à-dire des Banques privées. La Banque Centrale Européenne (B.C.E.) qui n’a de comptes à rendre à personne, n’a que le monopole de l'émission des pièces et billets (soit 15% de la masse monétaire). L’article 104 du Traité interdit à la B.C.E. et aux banques centrales nationales d'accorder un quelconque crédit aux institutions ou organes publics de la Communauté !
Depuis 1973, nous avons payé plus de 1384 milliards d’euros d’intérêts, alors que les emprunts (la dette publique) s’élevaient à 1327 milliards d’euros à fin 2008.
Si nous n’avions pas eu à payer d’intérêts, nous n’aurions pas de dette publique !
Et aucun des partis qui se dit de « gauche » ne remet en cause le système de la dette publique…
Le gouvernement dit « les caisses sont vides ", c’est de l’intox, de l’argent, il y en a ! Nos dirigeants politiques en trouvent quand il s’agit de faire la guerre en Afghanistan ou ailleurs, de renflouer les grandes entreprises ou les Banques, de prêter à l’Etat grec.. En fait, les caisses sont pillées, c’est du VOL LEGALISE : il n'est plus acceptable que notre argent, issu de notre travail, ne nous appartienne pas. L’ARGENT PUBLIC DOIT FINANCER LES SERVICES PUBLICS ET PAYER LES RETRAITES !
Chaque semaine, c’est plus d’ 1 MILLIARD D'EUROS D'INTERETS, issus de nos impôts, qui sont transférés à ceux qui sont déjà les plus riches, particuliers, entreprises ou banques.
Quand l’Etat fabriquait la monnaie, la dette publique n’existait pas et c’est à cela qu’il faut revenir.
REFUSONS DE PAYER LA DETTE. ELLE A LARGEMENT ETE REMBOURSEE !
POUR S’EN SORTIR, IL FAUT QUITTER L’UNION EUROPEENNE QUI ECRASE LES PEUPLES.
L’article 49 A du Traité de Lisbonne dit : « Tout Etat membre peut décider, conformément à ses règles constitutionnelles, de se retirer de l’Union ».
N’hésitons pas, QUITTONS-LA !
Abandonnons l'Euro et faisons des traités d'assitance et de coopération mutuellement avantageux comme ceux de l'ALBA, en Amérique du Centre et du Sud. Les pays de l'ALBA ont créé une monnaie, le "Sucre" pour court-circuiter le dollar et s'entraider.
Nous pourrions en faire autant si nous n'avions pas l'Union Européenne qui détruit nos nations et distribue nos impôts au profit des lobbies capitalistes.
Sur la Dette Publique, retrouvez la pétition à cette adresse : http://www.public-debt.org/index.ph...
merde aux socialistes genre dsk...aux pourris de la finance ...ne nous comppromettons pas avec de tels banquiers véreux..super bling...bling...friqué
a gauche...toute