En Italie aussi...
Par Vote Les Pas le mardi 25 mai 2010, 21:10 - Lien permanent
"Durs sacrifices", l'expression s'affiche à la une de la
plupart des quotidiens transalpins...
Après la Grèce, le Portugal, l'Espagne et le Royaume-Uni, l'Italie entérine à son tour son plan d'austérité. 24 milliards d'euros.

Après la Grèce, le Portugal, l'Espagne et le Royaume-Uni, l'Italie entérine à son tour son plan d'austérité. 24 milliards d'euros.

Tel est le montant des coupes budgétaires prévues par le
gouvernement.
Au programme : gel des salaires dans la fonction publique pendant 3 ans, baisse de 5 % à 10 % des hauts salaires (supérieurs à 90 000 euros et 120 000 euros par an), réduction des fonds alloués aux autorités municipales et régionales ou encore départ à la retraite retardé de six mois pour salariés censés partir à la retraite mi-2011.
L'objectif est de ramener le déficit budgétaire à 2,7% du PIB d'ici 2012 contre 5,3% cette année.
L'annonce officielle de ce plan d'austérité, remarque La Stampa, a été faite par le sous-secrétaire d'Etat à la présidence du Conseil, Gianni Letta et non par le président du Conseil lui-même. "Silvio Berlusconi n'aurait jamais pu annoncer lui-même ces sacrifices aux Italiens, lui qui avait promis moins de taxes pour tout le monde".
Source en ligne ici, sur le site du "Courrier International".
Au programme : gel des salaires dans la fonction publique pendant 3 ans, baisse de 5 % à 10 % des hauts salaires (supérieurs à 90 000 euros et 120 000 euros par an), réduction des fonds alloués aux autorités municipales et régionales ou encore départ à la retraite retardé de six mois pour salariés censés partir à la retraite mi-2011.
L'objectif est de ramener le déficit budgétaire à 2,7% du PIB d'ici 2012 contre 5,3% cette année.
L'annonce officielle de ce plan d'austérité, remarque La Stampa, a été faite par le sous-secrétaire d'Etat à la présidence du Conseil, Gianni Letta et non par le président du Conseil lui-même. "Silvio Berlusconi n'aurait jamais pu annoncer lui-même ces sacrifices aux Italiens, lui qui avait promis moins de taxes pour tout le monde".
Source en ligne ici, sur le site du "Courrier International".







